Dentifrice et Fluor

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Dentifrice et Fluor

Message  Hatchepsout42 le Mer Jan 26 2011, 00:19

Voici un p'tit extrait d'un texte sur le fluor! De quoi vouloir arreter le dentifrice industriel!


Oh, mais je pense qu’aujourd’hui aux Etats-Unis, on utilise encore des substances chimiques et pharmaceutiques pour contrôler les esprits, et plus spécialement encore pour le contrôle mental des masses. C'est-à-dire qu’un bon 60% des systèmes municipaux de distribution des eaux aux Etats-Unis sont traités avec des dérivés de fluor sous prétexte d’une politique officielle de santé publique. Évidemment, le fluor a toute une série d’effets secondaires sur l’esprit et le corps.
Cela entraîne une passivité mentale et physique et nous rend plus vulnérables à un contrôle social et politique. J’ai lu, par exemple, que pendant la seconde guerre mondiale, les Nazis avaient mis du fluor dans l’eau potable des camps de prisonniers dans le dessein de contrôler les individus.

Source: http://www.karmapolis.be/intro/accueil.htm


Et voici un lien pour fabriquer son dentifrice maison:

http://contre-la-pensee-unique.org/blog/2010/06/25/faire-son-dentifrice-sans-fluor/

et là:

http://www.ladepeche.fr/article/2009/10/18/696509-Carcassonne-Faire-sa-tambouille-ecolo-en-toute-facilite.html

Un exemple de recette de dentifrice:

- 2 cuillères a soupe d'argile blanche ventilée (cf magasin bio)
- 1/4 de cuillère à café de bicarbonate de sodium (tous magasins au rayon sel)
- qqs gouttes d'huile essentielle (menthe par exemple)
- doser des gouttes d'eau dans ce mélange pour en faire un texture de pate.


Dernière édition par Hatchepsout42 le Jeu Fév 24 2011, 20:09, édité 1 fois
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Re: Dentifrice et Fluor

Message  Hatchepsout42 le Mer Jan 26 2011, 16:53

Source : http://www.presselibreinternationale.com/fluor/fluoration_chronologie.html





CHRONOLOGIE DE LA FLUORATION


1854
Maumere nourrit un chien avec du fluorure ce qui causa l’apparition d’un goitre puis la mort de l’animal. C’est le premier scientiste à considérer le fluor comme une cause du «strume endémique» (goitre).

1855
Smelters à Freiburg, Allemagne fut la première compagnie à dédommager ses voisins blessés par ses émissions de fluorures.

1869
Expérience fait et publiée par Nasse avec le fluorure de sodium : effets inhibitoires sur la glycolyse dans des tissus musculaires isolés.

1893
Autre poursuite en Allemagne : 1,500,000 marks en dommage de contamination au fluor.

1900
L’existence des cheminées de l’industrie en Allemagne et en Angleterre est menacée par des poursuites judiciaires pour avoir causé des dommages.

1907
Une maladie des vaches qui était endémique autour de Freiburg depuis 20 ans est identifiée comme un empoisonnement aux fluorures rejetés par les cheminées industrielles.


1912
Des empoisonnements de vaches sont reportés en Italie près d’une usine de superphosphates. Dans les années 1890, il y eut plusieurs plaintes concernant les dommages à la végétation et au bétail autour de l’usine.

1917/1918
Le dentiste McKay investit la cause des «dents crayeuses», renommées «fluorose». Il écrit dans le «Dental Cosmos» que la condition de l’émail des dents crayeuses est identique à celle reportée par le Prof. Greves de Hollande suite au dérèglement de la glande thyroïde (goitre). Greves reporta que les rats abreuvés avec l’eau de la région d’Utrecht développaient le goitre et des dents crayeuses.

1918
Les vaches près d’une usine d’aluminium en Suisse sont empoisonnées. Les cheminées rejetaient des fluorures qui devinrent la source majeure de pollution atmosphérique.

1919
Alcoa produit 16,500 tonnes d’aluminium par an et libèrent 132 tonnes de fluorure d’hydrogène par an.

Une loi en Pennsylvanie interdit les produits fluorés dans l’alimentation, incluant l’eau.


1920
Le National Research Council, sous-groupe de la National Academy of Sciences, est mis sur pied, indépendant mais financé par les industriels, aucun investissement du gouvernement. Servira de lien étroit entre le USPHS et l‘American Industry, et représentera ses membres affiliés à l’industrie. Les agences américaines se voient soulager de responsabilités : il suffit maintenant de se baser sur les recommandations de la NRC, au lieu d’utiliser leur propre personnel ou chercheur. La plupart des décisions affectant l’industrie passent par ce processus détourné.

1922
Les outils de cuisine en aluminium sont introduits aux USA. La production d’aluminium croît avec la popularité et avec la production s’élèvent également les résidus toxiques, le fluorure de sodium.

1925
Le Kettering Laboratory est institué par un consortium d’industriels pour accomplir des recherches sur les hasards dangereux des produits chimiques liés aux opérations industrielles. Les rapports des découvertes sont privés.

Andrew Mellon devient US Treasurer. L’USPHS est sous la juridiction immédiate du Department of the Treasury. Andrew Mellon est le fondateur et l’actionnaire majoritaire de l’Alcoa, le principal producteur de matériaux résidus, de produits fluorés. Dans les années il y avait plusieurs inquiétudes à l’étranger concernant la toxicité des fluorures. Aux USA, seul le Department of Agriculture et le Bureau of Mines s’en occupait, mais pas le US Public Health Service. Pendant cette décennie, aucune mention des fluorures n’est trouvé dans les publications officielles de l’USPHS.

En 1925, la Mellon Institute est fondée par Andrew et Richard Mellon, anciens propriétaires d’Alcoa.


1930
Le plus important désastre atmosphérique. Vallée de la Meuse, Belgique. 6,000 personnes sont intoxiquées par un smog d’agents fluorés, soixante décèdent. Plusieurs animaux sont morts.

1931
Les installations de Kettering Laboratory dédient un large espace à l’étude des fluorures, initialement pour investir sur le fréon. Toutes les recherches sont à contrat et les résultats sont de la propriété des clients. La pollution atmosphérique par du fluorure d’hydrogène à Pittsburgh cause les dents friables chez les jeunes. Le chef chimiste de l’Alcoa ignore cette relation et annonce que c’est le fluor, pas ajouté à l’eau de consommation, qui en est le responsable. Ceci est une simple technique de camouflage : on dit que ce n’est pas la pollution atmosphérique en fluorures qui causent la détérioration de dents, c’est parce qu’ils n’ont pas d’eau fluorée.

Un dentiste de l’USPHS, H. Trendley Dean, est embauché par Andrew Mellon, pour aller faire des analyses de régions isolées où l’eau des puits est particulièrement élevée en fluor. La mission de Dean étant de déterminer quelle est la concentration de fluorure de calcium à partir de laquelle on observe des dommages aux dents des jeunes enfants.

1932
Machoro (Italie) utilise le fluor dans un traitement efficace contre l'hyperthyroïdisme. Débutent également en Allemagne des thérapies identiques.

Gorlitzer von Mundy (Autriche) publie ses découvertes issues de 1,500 expériences d'inhibition de la fonction de la glande thyroïde par le fluor.

1933
Le Dr. Lloyd DeEds, Senior Toxicologist au Department of Agriculture publie un rapport de 60 pages sur l’empoisonnement chronique au fluor (Medicine 12:1-60 (Feb)1933): «C’est seulement récemment, dans les 10 dernières années, que nous réalisons la nature toxique du fluor. C’est comme intoxication chronique que le fluor doit être considéré pour la santé du public». Il y parle de l’empoisonnement de la végétation et du bétail près des usines d’aluminium ; et les industries des super phosphates relâchent annuellement 25,000 tonnes de fluor dans l’atmosphère en plus du 90,000 tonnes enfouies tous les ans.

1934
Purjesz et des collègues (Pologne) donnent des oeufs de poule fluorés à des patients souffrant d'hyperthyroïdisme et réussit à abaisser leur température corporelle, leur pouls. Il affirme que la majorité du fluor se retrouve dans le foie et qu'on ne retrouve pas de fluor dans le sang des personnes en santé.

1935
Face à l’accroissement de la pollution atmosphérique par les fluorures, la USPHS décrit "les dents crayeuses" une "maladie de l’eau", et débute une étude de cette maladie croissante aux USA.

Des études démontrent que le fluor a des effets toxiques sur la thyroïde.

1937
Kraft (Knoll AG, Allemagne) étudit le fluorure de sodium inorganique et des composés fluorés organiques (acide fluorobenzoïque, fluorotyrosine) et trouve que TOUS les composés fluorés inhibe les hormones de la glande thyroïde.

1938
H. Trendley Dean et le USPHS conduisent l’étude "Galesburg-Quincy", une des deux études sur lesquelles se base la fluoration (l’autre étant l’étude "21 cities" réalisée en 1939 et 1940). C’est seulement sur ces deux études que se base l’hypothèse fluor-prévention-carie, théorie testée par expérimentations à Grand Rapids, Michigan, Newburgh, New York, et Brantford, Ontario.

Note: Ces études furent examinées plutard par des experts statisticiens non reliés au gouvernement, qui dirent tous qu’ils sont statistiquement faux et que ces études sont sans valeur. (voir Fluoride the Aging Factor par Dr. John Yiamouyiannis, p. 119-123. et aussi, Fluoridation Errors and Omissions in Experimental Trials, par Philip R. N. Sutton, DDSc, LDS, Senior Research Fellow, Dept of Oral Medicine and Surgery, University of Melbourne)

1939
Le concept de fluoration comme une méthode alternative de disposer de résidus chimiques industriels voit le jour: les dépenses coûteuses pour en disposer sont transformées en profits.

Le 29 septembre, le scientiste du Mellon Institut, Gerald J. Cox, débute son rôle majeur dans la promotion de la fluoration en affirmant "the present trend toward removal of fluorides from food and water may need reversal".

Note: Le scientiste Cox dit aussi en 1939: "Fluorides are among the most toxic of substances. Mottled enamel results from as little as 0.0001 percent of fluorine in the drinking water. Every use of water must be examined before fluoridation can begin". (Journal of the American Water Works Assn. pp. 1926-1930, Nov 1939).

L’Alcoa commandite le biochimiste, Gerald J. Cox, qui fluore des rats dans son laboratoire et mystérieusement conclut que "fluoride reduces cavities". Pour ensuite faire une proposition publique que les USA devraient fluorer leur eau de consommation, ce qui se transforma en une tournée du pays.

L’American Water Works Association décide qu’il y avait une évidence suffisante pour classer le fluor comme un matériau hasardeux, comme le plomb et l’arsenic. Et il est suggéré que l’eau de consommation ne devrait pas contenir plus de 0,1 ppm de fluor.


1940
Wilson et DeEds (USA) trouve que la fluorose dentaire chez les rats est une action synergique du fluor sur les hormones de la thyroïde.

1941
Au lieu d’interdire le déversement de fluor dans l’eau, le USPHS fixe ses régulations de tolérance maximale au fluor à 1,0 ppm dans l’eau de consommation. Ce qui permet aux industries de continuer de déverser des fluorures dans les rivières.

En décembre, le Japon attaque les USA à Pearl Harbor. Toutes les régulations anti -pollution sont suspendues. Plusieurs parties des USA souffrent des émissions de fluorures, spécialement le fluorure d’hydrogène. Plusieurs catastrophes ont lieu, affectant végétation, bétail et les humains. Le gouvernement et les industries s’unissent pour étouffer les méfaits du fluor.

Schwarz (Allemagne) prépare des médicaments anti-thyroïde fluor/iode combinés à des sédatifs.

1942
En Angleterre, la revue médicale Lancet reporte que sur 589 enfants londoniens, 28% ont des dents crayeuses. Selon le chef chimiste de l’ALCOA et l’USPHS, l’eau potable de Londres doit contenir beaucoup plus qu’1 ppm. Mais les analyses ne trouvèrent que seulement 0,19 ppm.Il était alors évident que la pollution atmosphérique en fluorure d’hydrogène en était la cause. Ce fait étant relié à la forte utilisation du charbon comme carburant, une source connue de production de HF.

L’acide fluorhydrique déloge l’acide sulfurique dans la production d’essence à haut indice d’octane à Los Angeles. Une telle usine requiert annuellement de 500 à 750 tonnes de HF (Fluorine Industry Chem. and Met. Eng., 52:94-99 Mar. 1945).

Euler & Elchler publie que l'administration chronique de fluor organique produit les mêmes défauts dentaires que les fluorures inorganiques.

1943
En 1943, on commence à planifier le «Fluoridation Demonstration Project». Notez bien que l'on a utilisé le mot «Demonstration» et non pas «Research» ou «Experiment». En utilisant le terme démonstration, il était clair et sous-entendu qu'on allait prouver les bénéfices de la fluoration. Les dés étaient pipés, mais personne à cette époque a pris note de cette appellation. Le projet fut suivi de très près par les scientistes de l'Atomic Bomb Program. Le fluor est l’élément chimique clef dans la production d’armes et d’énergie nucléaires. Des millions de tonnes de fluorures furent nécessaire pour produire de l'uranium et du plutonium pour les armes nucléaires. Nous avons à présent accès à des documents alors classifiés (grâce au Freedom of Information Act) qui révèlent que des scientistes du programme atomique guidaient et modelaient secrètement l’expérience de la fluoration de Newburgh. Ceci prouve bien le conflit d’intérêt du gouvernement américain et ses intérêts et motifs à prouver que les fluorures sont sécuritaires.

1944
Oscar Ewing apparaît sur la liste des employés de l’Aluminum Company of America, avocat avec un joli salaire de $750,000.

Dans l'éditorial du Journal of the American Dental Association (JADA): «... drinking water containing as little as 1,2 to 3 ppm of fluorine will cause such developmental disturbances... as goitre».

1945

Program "F" est lancé par la US Atomic Energy Commission (AEC). Ce sera l’étude américaine la plus étendue sur le fluor - un composant chimique indispensable à la production de bombes atomiques. Un des produits chimiques les plus toxiques à l’Homme, le fluor est trouvé responsable d’effets adverses dans le système nerveux central. Mais la majorité de l’information classifiée dans ce programme était « Top Secret », au nom de la sécurité nationale. Des révélations pourraient révéler les quantités d’armes nucléaires produites.

1946
Sans aucune nouvelle évidence de sécurité, l’USPHS augmente la tolérance maximale de fluor à 1,5 ppm dans l’eau publique.

L'Atomic Energy Commission (Department of Pharmacology & Toxicology), dirigé par Harold Carpenter Hodge (également à la direction de l'International Association for Dental Research) reconnaît les découvertes allemandes sur les fluorures organiques et inorganiques inhibant les hormones de la glande thyroïde et déclare que c'est une priorité de la recherche. Aucune recherche ne fut officiellement réalisée par ailleurs.

1947
Oscar Ewing, avocat de l’ALCOA est nommé à la tête de la Federal Security Agency, une position qui le place en charge de l’USPHS. Il est alors le deuxième patron de l’ALCOA (après Andrew Mellon) et dirige la politique du Public Health Service. Sous Ewing, la campagne de fluoration nationale s’est rapidement matérialisée via l’USPHS. Dans les 3 années qui suivirent, 87 villes furent fluorées et cela avant les résultats du «Fluoridation Demonstration Project». Ceci inclut la ville de Muskegan au Michigan, ville qui devait servir de comparaison (non fluorée) dans une expérience menée dans cet état (l’expérience fut donc stoppée à mi-mandat).

Un des stratagèmes en relations publiques d’Ewing fut nulle autre que Edward L. Bernays, le neveu de Sigmund Freud. Ce dernier est donc le pionnier dans la théorie freudienne dans la propagande gouvernementale. À cause de Bernays, les gens furent induits à oublier que les fluorures étaient toxiques. Les opposants à la fluoration furent étiquetés comme dérangés. En1996, ils ont même été décrits comme des «civil rights activists), crackpots, et right-wing loonies». Puisque les journaux et les médias étaient grandement influencés par leurs revenus publicitaires des industries en cause, la dispersion d’une telle propagande fut facile et efficace.

1948
Le «Donora Death Fog» est la deuxième plus importante catastrophe de pollution atmosphérique de l’histoire. Elle fut causée par une accumulation de fluorure d’hydrogène stagnant dans une usine de raffinement d’acier et de zinc, située dans une étroite vallée. 6,000 des 13,000 résidants de cette petite ville de Pennsylvanie tombèrent malades, et le quatrième jour, quatre décédèrent. Un chimiste reconnu, Philip Sadtler, investigua la tragédie et conclut à un empoisonnement aux fluorures. Son rapport est publié dans le Chemical and Engineering News avec comme titre, FLUORINE GASES IN ATMOSPHERE AS INDUSTRIAL WASTES BLAMED FOR DEATH AND CHRONIC POISONING OF DONORA AND WEBSTER. L’USPHS blanchit l’incident sans son rapport (Public Health Bulletin No. 306, Washington, D.C., 1949). Leur conclusion étant : «No pollutant present could have caused the disaster». Voici un extrait de la critique faite par le Dr Frederick B. Exner, MD:

“A 173-page report tells us that there had been no unusual kind or amount of pollution, and that no pollution present could have caused the trouble. Sampling methods of doubtful reliability were applied at arbitrarily selected times and places, and the results averaged with no attempt at proper weighting. Calculations therefrom, replete with arithmetical errors and discrepancies, were combined with outright guesses to arrive at estimates of emission.”

Les gens de l’USPHS pensèrent que 210 tonnes de charbon brûlées dans les maisons, émettaient 30 livres de fluor, mais que les énormes bouilloires industrielles de 213 tonnes n’émettent que 4 livres. Aucune explication logique est donnée de la différence.

À la page 104, on peut lire que les gaz rejetés d’une fournaise contient 4,6 mg de fluorures par mètre cube. À la page108, ils en contiennent 5,1.

Les échantillons d’air pris à 12 points aléatoires entre le 16 février et le 27 avril 1949, sont inappropriés et ne peuvent nous dire quoi que ce soit sur les concentrations durant cette période.

Les résultats des tests d’une étude du désastre de l’US Steel de Donora n’ont pas encore été rendus publics. C’est une évidence certaine que l’on cherche à couvrir les émissions hautement toxiques de fluorure d’hydrogène HF.

1948
Comme conséquence directe du désastre de Donora, l’USPHS débute en secret l’analyse en fluorures de l’atmosphère de 27 villes américaines majeures. Les échantillons contiennent des quantités importantes de HF (jusqu’à 80 ppb) dans les 12 villes suivantes: Pittsburgh, Baltimore, Chicago, Cleveland, Milwaukee, St. Louis, Philadelphia, San Francisco, Buffalo, Denver, Oklahoma City, and Indianapolis (Register of Air Pollution Analyses, US Department of Health, Education and Welfare. USPHS, Washington DC, 1949-1961).

1949
Richard May reporte l'utilisation réussie des composés fluorés Pardinon (IG Farben) et Capacin (Knoll AG) dans le traitement de l'hyperthyroïdisme. Depuis, 1943, 10,000 patients ont été guéris.


1950
Les nouvelles données collectées par le USPHS sont catastrophiques. Elles révèlent un problème majeur de la pollution atmosphérique par le fluorure d’hydrogène. On trouve des contaminations HF jusqu’à 80 ppb, plus de 10 fois de ce que proposent les standards.

Une forte évidence circonstancielle suggère que la stratégie de camouflage utilisée par l’ALCOA vingt ans plus tôt à Pittsburgh était pour influencer la stratégie adoptée par l’USPHS: en forçant les douze villes les plus polluées par les fluorures, on pourrait alors attribuer la fluorose à l’eau, camouflant la pollution atmosphérique. Les autorités n’ayant simplement à affirmer que la fluorose dentaire est un bien faible mal à tolérer comparativement aux vertus protectrices de l’eau fluorée. Et pour confirmer ce fait, la Great Fluoridation Experiment réalisée à Grand Rapids et trois autres villes est déclarée un succès en 1950, et cela, cinq ans avant que l’expérience fût complétée. Avant même qu’une seule dent soit complètement développée sous l’influence de l’expérimentation de la fluoration, l’USPHS affirme qu’il y a une réduction entre 50 et 60% de la carie dentaire dans les villes fluorées. (Dean, H. T. et al., Studies on Mass Control of Dental Caries through Fluoridation of the Public Water Supply, Public Health Report 65, 1950).

Ce "succès" permet alors à l’USPHS d’accélérer la procédure de fluorer les 12 villes aux prises avec une pollution majeure de HF, déviant ainsi les problèmes de pollution atmosphérique. Les douze villes américaines furent fluorées dans les cinq années suivantes et cela grâce à plusieurs subventions. Le même camouflage fut utilisé en Australie deux ans après, par l’ALCOA.

Deux après le désastre de Donora et que l’USPHS ait trouvé de sérieuses pollutions atmosphériques par le fluorure d’hydrogène à travers le pays, l’organisme modifie sa méthode analytique : on mesure à présent les niveaux d’ions fluorés dans l’air et non plus le HF. Les ions fluor, tout comme le gaz fluor, sont énormément rares, surtout comme émissions toxiques. En prétendant que ce sont les ions fluor qui sont responsables de la contamination de l’air, l’USPHS évite d’exposer la criminalité du fluorure d’hydrogène.

Wilhelm May publie un monograph montrant la relation antagoniste entre le fluor et l'iode, incluant 300 références. Découvertes réalisées six ans auparavant, mais ne pouvaient pas être publiées faute de pénurie de papier en Allemagne.

De 1950 à 1951, Alcoa publicise le fluorure de sodium comme additif à l’eau de consommation.

Le Journal of the American Dental Association, (30:447, 1950), publie un article du Dr. G. J. Cox, University of Pittsburgh. Il dit tout simplement : "To solve the esthetic problem for victims of mottled enamel, porcelain facings, jacket crowns, or even dentures may be required".

Le fluor fait faire de l’argent aux dentistes en fait, alors qu’on vous dit que c’est pour sauver des frais dentaires.

1951
Début 1951, Oscar Ewing alloue 2 millions de dollars pour promouvoir la fluoration à la grandeur de la nation.

Oscar Ewing parrainait un projet de loi (bill) sur la fluoration, ce que la conservatrice American Medical Association n’approuvait pas. L’AMA fit appel à ses membres et lança un «fighting fund» pour combattre le bill et $3 millions furent recueillis. Mais à la convention de l’AMA à Los Angeles, Ewing avisât le comité que le dépôt de loi n’aura pas lieu. Le même comité (avec 3 millions dans ses poches), qui n’avait pas réellement considéré le sujet, émet un communiqué disant que l’AMA endosse totalement la sécurité de la fluoration. À cette époque, il n’y avait aucune publication scientifique prouvant l’évidence supporter par l’association. Après cela, l’AMA se retira du dossier pour reléguer le flambeau aux dentistes, soit l’ADA.

1952
Le Journal de l’ADA instruit ses membres les dentistes, à ne pas discuter de leurs opinions personnelles concernant le fluor.

À Londres, du 5 au 9 décembre, est survenu le plus grand désastre atmosphérique en UK. Du fluorure d’hydrogène (HF) en fut responsable (de même que pour 2 autres désastres très graves). Durant 5 jours, 2,000 morts et quelques 10,000 personnes furent atteintes.

Même si ces chiffres peuvent être choquants, ils ne révèlent pas toute l’histoire. Ni les tests, ni les analyses tinrent compte de la grande dispersion atmosphérique du HF. En fait, plusieurs millions de londoniens furent attaqués et souffrirent longtemps de confusion, fatigue, perte partielle de mémoire et d’apathie. Depuis 1982, on parle d’un nouveau syndrome, la fatigue chronique, syndrome que la science médicale ne peut déterminer la cause et qui est de plus en plus étendu. Les recherches sur les méfaits du HF manquent et les fonds ne sont pas disponibles.

Les officiels de l’USPHS, les Drs. Dean, Arnold et McClure, concentrent leurs efforts pour introduire la fluoration en Australie et Nouvelle-Zélande, apportant de nouvelles preuves pour motiver l’accord industriel.

Alcoa débute la construction de leur première raffinerie d’aluminium en Australie, trois Km au sud de Beaconsfield, Tasmanie. L’année suivante, Beaconsfield devient la première ville fluorée d’Australie. On affirme que la fluorose dentaire peut être attribuée à l’eau sécuritairement optimisée en fluor pour atteindre la prévention dentaire (non prouvé). Un autre procédé identique de l’industrie : pour cacher la pollution atmosphérique en HF : on séduit la population avec des installations modernes de fluoration (par des subventions, ça leur coûte donc rien pour être aussi civilisés que plus de 60% des USA). Soyez In. Buvez votre eau fluorée !

La Reynolds Metals Corp. est poursuivi par Paul Martin pour avoir provoqué son hypothyroïdisme.

1954
Wespi constate l'apparition de dents crayeuses (fluorose dentaire) accompagnées de goitre en Italie.

1955
Le Kettering Laboratory à Cincinnati est devenu la plus grande organisation de son genre avec environ 120 employés réguliers. Ils ont comme mission d’investir sur les hasards des produits chimiques dans l’industrie américaine.

Benagiano & Florentini décrivent les effets de fluor sur la fonction de la thyroïde. Ils trouvent que plus on s'éloigne des doses toxiques, plus de temps ça prend au fluor pour modifier le comportement de la glande. Mais que même en petites quantités, les fluorures vont TOUJOURS réussir à abaisser les niveaux d'iode.

Korrodi, Wegmann, Galetti et Held vérifient également que le fluor et l'iode sont antagonistes, présumant que l'ion fluor chasse l'iode de la gande thyroïde.

1956
Le 26 janvier, Procter & Gamble annonce sur une pleine page du New York Times, que le dentifrice Crest fluoré est une découverte importante en médecine, le comparant à la découverte de la pénicilline par le Dr. Fleming.. P & G ne publie pas d’évidence supportant leurs affirmations.

1957
Alcoa annonce la vente directe du fluorure de sodium aux villes pour la fluoration de leur eau.

L’American Dental Association reçoit officiellement $6,453,816 en fonds fédéraux de 1957 à 1973.

1958
L’Organisation mondiale de la santé établit un Comité expert à Genève pour étudier la fluoration. Au moins 5 des 7 membres du comité étaient des promoteurs actifs de la fluoration dans leur pays. Le professeur H. C. Hodge a plusieurs de ses recherches financées directement par l’Atomic Energy Commission, qui était aux prises avec de sérieux cas de pollutions par les fluorures (du processus de raffinement de l’uranium). Le professeur Ericsson, le membre de Suède et actif pro-fluoration en Europe, fut le récipiendaire d’une grosse bourse de l’USPHS et recevait des commissions des industries de dentifrices suédoises. C’est sur de telles personnes que l’OMS s’est basée pour endosser la fluoration.

1959
La compagnie Reynolds Metals construit une usine de raffinement d’aluminium dans le Golfe St-Laurent, dont leurs émissions de polluants fluorés balaient la réserve indienne Mohawk. 1,500 indiens Mohawk y font de l’élevage et de la culture. 55 fermiers ont 40 étables et 364 vaches laitières. Les troupeaux devinrent malades et plusieurs vaches moururent. En 1977, il n’en reste plus que 177. Les fermiers eux-mêmes développèrent des anomalies musculaires et squelettiques. Des poursuites judiciaires ont été entreprises par les Mohawks.

Jentzer démontre que les niveaux d'iode sont réduits dans la glande pituaire sous l'influence des fluorures.


1960
Au Canada, le Committee on Fluoridation se réunit à Toronto. Le Dr. G. E. Hall dirige les délibérations. Sa fille est employée par une aluminerie qui a des problèmes de pollution en fluorures. Lui-même fut le «honorary advisory director» pour une organisation faisant la promotion de la fluoration et son université (Univ. of Western Toronto) était la récipiendaire de plusieurs bourses (grants) de l’US Public Health Service (seulement trois conflits d’intérêts). Décision prévisible, on approuve la fluoration de l’eau publique pour tout le Canada.

Au mois d’août, l’ADA endosse soudainement le «safety and effectiveness» du dentifrice fluoré Crest, et cela sans aucune évidence scientifique. Les parts de Protor&Gamble à la Bourse grimpent de 8$. Les autres fabricants de dentifrices au travers le monde (incluant Colgate-Palmolive, Unilever et Beechams) se pressent d’embarquer dans le train FLUOR dont le réservoir de la locomotive Crest est gonflé à bloc.

Grande découverte, Gordinoff et Minder décrivent les résultats de leurs expériences avec de l'iode radioactif (I131), qui démontrent que les fluorures retirent un atome d'iode durant un processus de conversion (T4 à T3). Plus les niveaux de fluorures augmentent, plus faible sont les mesures d'iode.

Anbar et ass. (Israël) publient dans la revue Nature et autres journaux spécialisés, que les fluoroborates et autres composés fluorés inhibe le transport d'hormones de la glande thyroïde et que le fluor se concentre dans la glande.

1961
L’USPHS élève encore une fois la tolérance maximale des niveaux des fluorures, c’est fois la barre s’établit à 2,4 ppm. même si un chercheur de l’USPHS dit qu’à 1,5 ppm, «the safety factor is zero».

1962
Steyn (Afrique) reporte que la consommation d'eau contenant aussi peu que 1 à 2 ppm, peut causer de sérieuses turbulences dans la santé en général, et spécialement dans le fonctionnement normal de la thyroïde. D'après lui, le fluor perturbe le métabolisme du calcium - phosphate.

Spira dit que le fluor induit des turbulences endocriniennes chez des malades mentaux.

1963
À la demande de leurs commanditaires industriels, The Kettering Laboratory ramasse des articles de la recherche américaine sur les fluorures, les «stérilise» et réécrit les résultats dans un livre intitulé The Role of Fluoride in Public Health. Les commanditaires derrière sont entre autres : Alcoa, American Petroleum Institute, Columbia-Geneva Steel Company, The Du Pont Company, Harshaw Chemical Company, Kaiser Aluminum and Chemicals Corporation, Minnesota Mining and Manufacturing Company, Pennsylvania Salt Manufacturing Company, Reynolds Metals Company, and the Universal Oil Products Company. Toutes des compagnies aux prises avec des problèmes de pollution par les fluorures et des travailleurs intoxiqués.

La publication de 158 pages de données épurées fut distribuée à la grandeur des USA via les agences de la santé gouvernementales. Voici comment des faussetés ont été transformées en une référence pour les départements de la santé publique. Les professionnels de la santé et les dentistes trop occupés, parcourent rapidement le document et le publicisent sans jamais faire de recherches sur les documents originaux non épurés. C’est de cette façon que les professionnels furent, et sont toujours en grande majorité, dupés face au dossier de l’empoisonnement au fluor.

1964
Steyn revient sur son expérience effectuée en 1949-50 prouvant l'antagonisme fluor - iode. L'expérience démontre que plus les dents sont endommagées (fluorose) plus sévère est le dérèglement de la thyroïde. Cela démontre également que la supplémentation en fluor ne peut prévenir ni guérir le goitre endémique et que seul la réduction d'apport en fluor est efficace.

1967
Le 15 octobre, un journal de Pittsburgh reporte que 98% des enfants de la ville, âgés entre 13 et 15 ans, ont des «hardcrooked teeth» (dents croches). Mais il n’était pas mentionné que la toxicité chronique du fluor était la cause de cette malocclusion. Les cheminées polluantes de l’aluminerie ALCOA de la ville ne sont pas échantillonnées. Pittsburgh est fluorée de puis 15 ans, soit depuis 1952.

1968
Ervin Bellack, chimiste chez l’EPA note que les résidus acides des fertilisants phosphatés contiennent 19% de fluorures. Il affirme que ces déchets fluorés, composés à 23% d’acide fluosilicique, pourrait servir comme agent fluoré pour la fluoration de l’eau de consommation (au lieu du fluorure de sodium, plus dispendieux). Il a estimé que ces déchets étaient en nombre suffisant pour fluorer tout le pays au complet. L’EPA et l’USPHS approuvèrent cette nouvelle source et en fit la promotion sans faire aucun test sur sa sécurité.

Note: La disposition légale de ses déchets pouvait coûter à l’époque $1.40 par gallon à cause de leur haute toxicité. Au lieu de cela, on a simplement à modifier l’étiquetage des barils pour les diriger (avec les mêmes précautions de manutention) vers les municipalités. Ces dernières, dans le but d’améliorer la santé dentaire de leurs concitoyens (ou citoyens cons), déboursent $0,60 le gallon !!!!.

À cette époque, on liquide annuellement ainsi plus de 100,000 tonnes de déchets toxiques. C’est un business de plusieurs millions de dollars (proche du milliard incluant tous les autres débouchés). Dans cette perspective, il est facile de comprendre qu’il était primordial d’investir une grande part des profits pour rendre ce trafic légal et approuvé par tous et chacun. Il suffisait de s’approprier quelques scientistes, puis quelques dirigeants et portes-parole pour protéger ce crime. Plus de 100 millions d’américains souffrent d’intoxication au fluor.

Même si TOUS les contenants et fiche technique des produits dirigés vers les municipalités affichent clairement l’extrême toxicité du fluor, leur affirmation est simplement que tout est dans la concentration, dans le niveau de dilution. Une partie par million n’est tout simplement pas dangereuse. Mais on se garde bien de dire que le fluor s’accumule dans TOUS les organismes et produit inévitablement une intoxication. La moitié d’une dose va provoquer les mêmes malaises chez les souris, mais sur une période deux fois plus longue. L’empoisonnement chronique au fluor est donc une bombe à retardement, surtout chez la population vieillissante. On remarque déjà que près de 90% des retraités américains souffrent de douleurs arthritiques et rhumatismales. Nous devons stopper immédiatement une des pires catastrophes de l’humanité.


1970
Plus de 90% des dentifrices sur le marché contiennent du fluor. Ceci est grâce à d’importantes campagnes publicitaires menées par Crest et Colgate. L’acceptation publique de cette fraude est majoritairement provoquée par l’endoctrinement des dentistes et de leur association. L’image que l’on veut imposer dans la collectivité est que le fluor est bénéfique, voir même un élément essentiel, alors qu’il est plus toxique que le plomb et le cadmium. À vous de décider si les Américains et les Canadiens sont «brainwashés». Faut dire que le fluor aide à la programmation sociale par son effet sédatif.

1971
L’Allemagne bannit la fluoration.

Birmingham, Alabama, capitale de l’acier dans le Sud des USA, subit une calamiteuse pollution atmosphérique. Des milliers de personnes souffrent de brûlures aux yeux et de gorge irritée. On a dénombré huit morts. Le maire, George Seibels, affirma que ce fut causé par l’accumulation de gaz dans la région des raffineries d’acier. Les émissions survolèrent la ville pendant 3 jours. La ville n’avait jamais voté un contrôle d’émission de fluorure d’hydrogène et aucune analyse de l’air n’était faite. Les journaux au travers le pays blâmaient les «high particulates», mais n’informaient pas de leurs compositions ou provenance directe.

Un groupe environnemental local, le GASP, demanda de l’aide à l’EPA, mais il n’y a aucun standard établi par le fédéral. Et même s’il y eut mort d’hommes, personne ne fut poursuivi. Deux mois après, un organisme indépendant, le National Research Council remet son rapport à l’EPA affirmant, "Airborne fluoride currently presents no direct hazard to man." Et cela est techniquement correct, si on se réfère aux ions fluor, qui eux sont rares dans les émissions industrielles (car très instables). Le produit coupable était, bien entendu, le fluorure d’hydrogène. Aucun comité ne peut produire un jugement scientifique lorsqu’il n’y a aucun standard ou donnée. Bien évidemment, le gouvernement américain protège les pollueurs et permet l’empoisonnement des gens (qui d’ailleurs aide l’économie en générant de frais médicaux et pharmaceutiques… les autres petits copains de l’industrie).

Narbutt et ass. montre que les rats nourris à 1 mg/jour de fluor voient le poids de leur glande thyroïde augmenter après 4 semaines.

1972
L’édition de février du Journal de l’ADA reporte que les revenus des dentistes en régions fluorées sont plus élevés qu’ailleurs. Les dentistes ne disent pas que le fluor effrite l’émail des dents au lieu de le renforcir. La détérioration causée par le fluor rend les dents friables et plus difficiles à réparer… et par conséquent, plus onéreuses. Le fluor rend l’émail plus poreux ce qui provoque une usure prématurée.

La Suède bannit la fluoration de l’eau publique.

Williems et ass. publient un document qui révèle encore une fois que le fluor bloque la sécrétion d'hormone de la glande thyroïde.

1973
La Constitution de Hollande bannit la fluoration.

1976
L’almanach du CBS News indique qu’il y a 76,7 dentistes par 100,000 de population dans les villes fluorées, et seulement 59,2 dans celles qui sont non-fluorées. Chiffres basés sur une étude réalisée dans 30 villes. La plus grande surprise est de remarquer les chiffres des trois villes américaines qui sont fluorées depuis le plus longtemps: Grand Rapids, Michigan, Newburgh, NY, et Evanston, Illinois. Ces villes ont en moyenne 121 dentistes par 100,000 habitants, ce qui est plus que le double de la moyenne nationale, cela après 25 ans de fluoration. Est-ce une autre raison que l’Association dentaire américaine endosse la fluoration ?

1978
En Allemagne, le fluorure de calcium et le flurure d'hydrogène sont toujours listés comme des ingrédients actifs dans la médication pour la glande thyroïde.

1980
De mars à décembre 1980, le Houston Health Systems Agency alloue $1,399,822 à la fluoration au Texas. Le Texas Department of Health donna des instructions au Health Systems Agency sur comment promouvoir la fluoration dans cet état: "Il ne faut pas montrer la pression du gouvernement à la fluoration. Il faut convaincre les citoyens qu’ils recevront des bénéfices personnels pour leur santé, sans avoir à dépenser l’argent de leurs taxes. Tactique utilisée par l’USPHS à la grandeur du pays.

Plus de $94,000 sont dépensés dans une campagne promotionnelle médiatique pour promouvoir la fluoration à Portland, Oregon. $5,000 furent ensuite utilisés pour une étude cherchant à trouver le pourquoi que le projet fut rejeté.

D’une subvention fédérale de $90,000 pour la fluoration de la ville, (que les officiels de Phoenix, Arizona n’avaient jamais fait la demande), $38,000 étaient marqués pour servir à la promotion dans les médias. Une autre tactique de l’USPHS pour forcer l’opinion publique.

1982
Le «Water Chemicals Codex» est publié à Washington DC et montre que TOUS les produits fluorés utilisés pour la fluoration de l’eau publique contiennent des contaminants de plomb. Il est reconnu que les fluorures sont extrêmement corrosifs et grugent le plomb des joints en plomb des tuyaux des aqueducs. Lorsque l’eau fluorée repose dans les canalisations, la contamination en plomb double, voire même triple. Il a été également démontré en laboratoire que le fluor a une action synergique sur le plomb trouvé dans l’eau (souvent par les joints d’étanchéité des canalisations), et augmente l’absorption du plomb par l’organisme humain.

L’USPHS conduit son premier groupe d’études sur la relation du cancer chez les animaux et les fluorures, mandaté par les Congressional Hearings en 1977. L’étude sure jusqu’en 1984, mais est le rapport fut détruit «because of flaws in design and progress».

1985
L’USPHS finance une deuxième étude sur la relation du cancer et le fluor (qui avait été mandaté en 1977 par les Congressional Hearings). L’USPHS engage encore une fois le Battelle Memorial Institute en Ohio, et l’étude se déroule jusqu’en 1987. Les résultats sont publiés en1988.

Le coût des services dentaires aux USA passe de $13,6 billions en 1979 à $27,1 billions en 1985 - parallèlement les émissions en fluorures augmentent à la grandeur du pays, parallèlement à l’accroissement des émissions de fluorures de plusieurs provenances industrielles. Ces coûts ont DOUBLÉS en 6 ans et l’inflation n’y est pour rien à cette échelle.

L’EPA élève le niveau maximal de contamination des fluorures à 4 ppm (4 mg par litre). L’USPHS en 1961 l’avait élevé à 2,4 ppm. Les deux organismes gouvernementaux officiels ont élevé le chiffre sans aucune évidence scientifique ou rationnelle. L’Union des professionnels de l’EPA entreprend une action légale pour stopper cette décision politique et industrielle prise par les dirigeants de l’EPA.

1986
La production d’essence sans plomb aux USA est en pleine croissance. Mais le processus requiert l’utilisation de l’acide fluorhydrique HF pour atteindre un niveau d’octane élevé sans utiliser le plomb. Le HF est donc depuis présent dans les émissions des automobiles au lieu du plomb, et il est plus toxique que ce dernier. (Townsend N. and Campbell D., Deadly Risks of Lead-free Petrol. New Statesman, 20 October 1988).

1987
Une série d’accidents (Texas City, Texas, Torrance Californie, et Tulsa, Oklahoma) démontrent que les usines libérant du fluorure d’hydrogène sont une menace pour la santé des citoyens. De petites quantités d’acide fluorhydrique furent déversées accidentellement sur un sol dense, ce qui provoqua un énorme nuage létal sur plusieurs miles.

1988
Le Battelle Memorial Institute dépose à l’USPHS son rapport sur l’étude des fluorures et les cancers chez les animaux : on y reporte un grand nombre de cancers reliés à l’intoxication aux fluorures. L’ USPHS remet ce rapport au National Toxicology Program (NTP), qui lui le refile aux Experimental Pathology Labs. Ce dernier remanie le tout et retire plusieurs données qui menacent la faction pro-fluoration. Les données altérées sont à nouveau redirigées vers un "pathology working group" en décembre 1989. Après une année à circuler parmi plusieurs traficoteurs, le rapport n’est plus menaçant. L’USPHS, le National Cancer Institute, et aussi Procter and Gamble, possèdent tous des documents indiquant que les fluorures causent le cancer, mais ils choisissent tous d’étouffer les études concluantes en ce sens. On utilise depuis des années toujours ce même stratagème de faire circuler les rapports et retarder l’éclosion de la vérité.

Zhao publie des résultats préliminaires sur l'interaction entre le fluor et l'iode dans le goitre et la fluorose.

Guan et ass. reportent les effets synergitiques entre la déficience en iode et l'excès en fluor dans la thyroïde des rats.

1989
Ren et ass. trouvent que la présence du fluor, accompagné d'un bas niveau en iode, a des effets dévastateurs sur le quotient intellectuel.


1990
Procter & Gamble dépensent 30 millions de dollars en annonce publicitaire de Crest à la télé américaine. Le 5 mars, l’ADA News publie une photo du président Mike Overbey acceptant un chèque de $100,000 de Procter & Gamble: "pour commémorer le 30e anniversaire de la reconnaissance du Crest par l’ADA."

Dr. William Marcus, un senior scientist à l’US Environmental Protection Agency, est congédié lorsqu’il tente de révéler le coverup d’une étude du gouvernement qui montre clairement l’évidence du fluor causant le cancer.

1991
Le Dr. Robert J. Carton, Vice President of the Union représentant 12,000 scientistes, ingénieurs, avocat aux EPA headquarters, présente au «Drinking Water Subcommittee of the Science Advisory Board of EPA» une évidence de fraude scientifique dans la préparation de l’EPA à déterminer le niveau sécuritaire du fluor. Aucun suivi de la part du Science Advisory Board.

Plus de 143,000 tonnes de fluorures toxiques sont déversées dans les eaux publiques américaines. En majorité de l’acide fluosilicique de l’industrie des fertilisants, sécurité toujours non testée par le gouvernement.

1992
En décembre, le juge David A. Clark ordonne à l’EPA de redonner le poste qu’occupait le Dr. William Marcus avant son congédiement (avec salaire rétroactif, dépenses légales et $50,000 en dommages). L’EPA alla en appel, mais la cause fut rejetée en 1994 par le Secretary of Labor, Robert Reich, qui accusa l’EPA d’avoir congédié le Dr. Marcus pour avoir exprimé sa pensée publiquement. Reich trouva, entre autres choses, que l’ EPA avait caché d’importantes évidences qui auraient supporté le Dr Marcus au tribunal.Lors du procès original, plusieurs employés de l’EPA qui devaient témoigner en faveur de Marcus ont été menacés. Des officiels de l’EPA avaient même falsifié des cartes de temps et accusait le Docteur d’avoir mal utilisé son temps de travail.

1993
Desal et ass. étudient 22,276 personnes en Inde et trouvent un corrélation positive entre la fluorose dentaire et le goitre.

1994
Yang et ass. travaillent sur l'intelligence des enfants et reportent que des hauts niveaux d'iode et de fluor provoquent des dommages sévères au corps humain.

1997
L’Union des professionnels de l’EPA (Environmental Protection Agency) à Washington, D.C., votent unanimement pour une initiative voulant renverser la loi mandataire de fluoration approvée en Californie en1995. Local 2050 of the National Federation of Federal Employees has charged EPA management with "fraudulent alterations of data and negligent omission of facts to arrive at predetermined Agency positions regarding fluoride". Cette nouvelle ne circula pas dans le pays, autre preuve du «blackout» concernant la fluoration.

Plusieurs «mandats» administratifs (forcés par l’USPHS) pour la fluoration de l’eau sont rejetés aux USA, notamment en Pennsylvanie, au Kansas et dans l’état de Washington. Ceci indique que la population est de plus en plus informée et consciente des dangers de la fluoration.

1998
On détermine que durant les 50 années passées, les industries ont relâché plus de 25 millions de tonnes de gaz et particules fluorés dans l’atmosphère. L’arthrite est l’un des symptômes les plus communs du HF. On dénote des concentrations élevées en fluorures chez les personnes âgées souffrant d’arthrite. Ce fait n’est pas investi parce que l’industrie ne supporte pas cette possible association à la pollution de l’acide fluorhydrique.

1998
Les motivations financières sont élevées pour les organisations dentaires californiennes. Delta Dental Plan de Californie donne $100,000, et la California Dental Association, de son côté, $30,000 comme aides pour une campagne pour la fluoration de l’état.

1999
Le 21 janvier 1999, le site internet Y2KNEWSWIRE.COM urge les villes à déconnecter leur équipement de fluoration pour prévenir des fatalités possibles. Dans les 25 dernières années, plusieurs malfonctionnements provoquèrent des niveaux trop élevés de fluor dans l’eau de consommation. En 1994, le New England Journal of Medicine publie une étude d’un incident fatal de surdose de fluor survenue en Alaska, et des douzaines d’excès furent reporter dans des villes et écoles au travers les USA. Le risque d’intoxication fatale est plus élevé dans les écoles où le faible poids des enfants accroît le risque. Les machines servant à déterminer la concentration de fluor ajouté à l’eau traitée, ont des microordinateurs intégrés et ne peuvent être fiables tout le temps à 100%, n'oubliez pas que les produits fluorures sont tous très corrosifs.

2002
Grâce à la recherche en biologie moléculaire, des centaines de recherches sont disponibles prouvant l'action néfaste du fluor sur les protéines-G (les interrupteurs ON-OFF de la transmission des signaux cellulaires).
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Hatchepsout42

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Re: Dentifrice et Fluor

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