L’hirudothérapie - Thérapie par les sangsues

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L’hirudothérapie - Thérapie par les sangsues

Message  Hatchepsout42 le Lun Sep 03 2012, 21:32

L’hirudothérapie - Thérapie par les sangsues
http://www.qi-zen.ch/index.php/lhirudotherapie.html



L’hirudothérapie http://www.arte.tv/fr/1007330,CmC=1007336.html




Les sangsues au service de la médecine



Dès l’antiquité, l’hirudothérapie était une méthode très répandue en médecine. Elle connut un renouveau dans les années 1960. Grâce à ses propriétés d’hémodilution, d’anticoagulation et de vasodilatation, la sangsue s’avère être une thérapeute de premier choix, surtout pour les
cas de mauvaise circulation sanguine locale.



Les sangsues font partie de l’embranchement des annélides tout comme le ver de terre. Elles se nourrissent de sang. Pendant le processus de succion, les sangsues sécrètent une quantité de substances aux vertus thérapeutiques à l’intérieur du corps de leur victime. La plus connue
est l’hirudine qui empêche la coagulation du sang au niveau de la morsure. Une autre substance qui se diffuse dans le corps tout entier empêche la formation de caillots. Les sangsues sécrètent de nombreuses autres substances vasodilatatrices, analgésiques ou bien qui permettent de stimuler la circulation du sang dans tout le corps.

L’hirudothérapie est avant tous utilisée en cas de troubles de l’appareil locomoteur, de douleurs lombaires, d’arthrose du genou ou encore d’entorse. Mais les sangsues sont également employées pour soigner les troubles circulatoires et de maladies veineuses (varices, phlébites) ou pour soigner les patients qui ont eu un infarctus ou une attaque cérébrale.
En outre, comme elle active la circulation, l'hirudothérapie peut accélérer la guérison.



Pour soulager les douleurs menstruelles, le médecin place les sangsues au niveau du sacrum, à proximité des nerfs et des artères qui alimentent en sang les organes du bassin. Les substances sécrétées par les sangsues ont un effet à la fois décontractant, calmant et anticoagulant. L’effet
thérapeutique engendré par les pertes de sang est relativement minime.
L’efficacité du traitement serait principalement lié aux substances que les sangsues sécrètent dans notre organisme. Les sangsues doivent rester posées environ 90 minutes. Mais ça vaut le coup d’être patient : selon le médecin Claudia Moser, ce traitement est, en effet, souvent couronné de succès: "On arrive à atténuer, voire à éliminer complètement, les douleurs menstruelles. Ce traitement s’avère efficace pour près de 80 % des patientes. Pour d’autres maladies comme l’arthrose du genou, on obtient des résultats encore plus élevés. L’hirudothérapie permet de soulager la quasi-totalité des patients."

Les morsures des sangsues ressemblent à de petites piqûres d’aiguille. Afin d’éviter les risques d’infection, il est préférable de ne pas stopper les saignements, car ils permettent de nettoyer la plaie. Les problèmes circulatoires sont un effet secondaire fréquent de l’hirudothérapie.
Dans certains cas, les anticoagulants peuvent, en effet, entraîner des troubles de la circulation sanguine. Les patients immunodéprimés ne doivent, en aucun cas, être traités par hirudothérapie en raison des risques d’infection que cela implique. Mais il faut également prévenir les patients que le traitement ne marche pas forcément à tous les coups ; par ailleurs, il est relativement coûteux.

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Les Sangsues guérisseuses http://sineurbe.unblog.fr/2007/06/19/les-sangsues-guerisseuses/


Nos traitements modernes, loin d’être inoffensifs, sont souvent coûteux et parfois décevants . C’est pourquoi il est sage de reconnaître quand il se doit, les vertus de ceux d’autrefois qui n’ont plus à
démontrer leur efficacité . L’usage des sangsues en est un bon exemple.
Ce sont des vers à sang rouge qui vivent dans les eaux pures, indemnes de toute pollution . Il y a surtout 2 espèces, les vertes et les grises. Les meilleures sont à choisir indifféremment dans ces deux groupes, on prendra soin de privilégier celles qui tirent le plus de sang . Elles sont de grosseur moyenne, environ 3 centimètres, vives et bien alertes, faisant rapidement l’olive et s’attachant tout aussi vite à la main qui les retient. Les grosses sangsues, bien trop paresseuses, ne sont que peu disposées à mordre et sont trop vite rassasiées.



Avant d’appliquer les sangsues, on demandera au malade de s’aliter correctement, et de choisir une position confortable qu’il devra garder longtemps . On aura placé sous les draps une toile cirée pour que le sang ne traverse pas et ne gâte pas la literie. Il faudra raser la partie où l’on veut mettre les sangsues et bien la nettoyer. Il est inutile d’exciter les sangsues avec un produit quelconque, comme le lait ou l’eau sucrée . On les prend par la queue une par une (c’est le plus gros bout) et on les pose . Pour n’en disposer que quelques unes, on peut les placer dans un verre que l’on abouche ensuite .Si on veut en mettre un plus grand nombre, on prend un linge plié en deux et mouillé d’un peu de vin. On dépose les sangsues sur ce linge que l’on renverse sur la peau , en appuyant sur les bords pour les empêcher de s’échapper. Une fois qu’elles ont pris, on les voit qui s’emplissent de sang comme
des goulues . Elles se détacheront d’elles-même, au bout d’une heure ou une heure et demie, complètement gorgées.
Si on désire les arrêter avant, on peut les détacher en leur pinçant la queue ou en mettant dessus du tabac à priser ou du sel de cuisine.
Mais surtout, il ne faut pas les arracher car leurs dents pourraient rester dans la plaie. Une fois la sangsue otée, la piqûre donne encore du sang. Pour l’arrêter on peut y mettre un peu d’amadou, de la sciure de bois très fine ou de la toile d’araignée. Si au contraire on veut faire couler plus de sang, on applique alors un cataplasme émollient tiède à base de son . Les sangsues utilisées pourront l’être à nouveau après un mois ou deux, en les conservant dans un bocal rempli d’eau que l’on renouvellera souvent . Mais si le malade traité était trop gravement atteint, il vaut mieux les jeter.



Pour les placer à l’anus et tirer le sang de l’intestin lui-même, il faut que les sangsues s’accroche sur la membrane interne . On demande alors au malade de pousser fort de manière à faire sortir son fondement, que l’on lave aussitôt délicatement . Et une à une on y approche les sangsues. On attendra que le sang ait fini de couler, bien entendu, pour rentrer le fondement.
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