Psychologie : Le Complexe d'Oedipe

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Psychologie : Le Complexe d'Oedipe

Message  Mina le Mer Juin 30 2010, 00:20

Le Complexe d'Oedipe fait référence au mythe du même nom, qui reprend l'idée de l'homme qui tue son père et épouse sa mère.

Le complexe d’Oedipe est une « zone de passage » dans le stade phallique.
Il est vécu différemment chez le petit garçon ou la petite fille, selon certains points que je vais détailler dans cet article.

C’est un passage très important. Qui marque clairement la personnalité de chacun, tout du moins dans la théorie Freudienne.
Lors de mes prochains articles sur la névrose, la psychose, la perversion et l’état-limite, vous pourrez vous en rendre compte à quel point.

Bonne lecture à tous.


Nota : On appelle angoisse de castration tout ce qui est de l'ordre du manque

-----

L'Oedipe vécu par le garçon :

Vers 3 ans, la libido (l'énergie sexuelle et non-sexuelle), se retrouve concentrée vers la zone génitale. On dit de cette zone qu'elle est "investie". Elle devient une zone érogène. De ce fait, l'enfant va privilégier cette zone, provoquant son intérêt et sa curiosité et va y chercher un certain plaisir.

Il commence à s'intéresser à tout ce qui la concerne, notamment les relations sexuelles (entre les parents).
Ces relations sexuelles deviennent un fantasme (un imaginaire, construit et élaboré par différentes idées, en fonction de ce que l'enfant imagine, comprend, voit, entend).
L'on appelle cela, le "fantasme de la scène primitive".

--> A ce stade, l'enfant reste attaché à son premier Objet d’amour : la mère.
Mais cet attachement n’est pas entier, il est ambivalent.
Il veut la séduire, mais en même temps, il se retrouve confronté à son père.

Ce père même qui de modèle, devient un rival.

L’ambivalence se pose ainsi :
Il aime sa mère, mais il découvre l’hostilité contre elle : parce qu’il estime que celle-ci lui a demandé beaucoup (aux divers stades) contre peu en échange.

Et puis il aime son père, se sent attaché à lui, mais il le craint : de par la rivalité et la jalousie qu’il éprouve face à cette puissance paternelle et les droits qu’il a en tant que père, mari et amant de la mère.

--> Cette affection, plus la crainte de la castration, fait que le petit garçon vit de tant à autre ce qu’on appelle un « Oedipe inversé » : ce qui signifie qu’il vit des périodes paradoxales de séduction envers le père et rejette la mère (créant cette impression de « complicité » entre hommes).
Le petit garçon se retrouve en position homosexuelle.

Être en bons termes avec le père s’explique facilement : cela atténue indéniablement la peur de castration.
Car la menace de castration est la sanction du père dans la rivalité qui les oppose pour la possession de la mère.

S’il veut échapper à cette situation, l’enfant doit renoncer à la satisfaction sexuelle avec sa mère.

C’est l’identification au père qui permettra au garçon de sortir de l’Oedipe.
En s’identifiant aussi à la mère, l’enfant se constituera sa propre personnalité.
Et même s’il ne le sait pas encore, l’identification au père est ce qui le conduira à chercher une femme hors du cercle familial.

Conclusion :
Il y a d’abord eu un désir œdipien (aimer – posséder- la mère, tuer le père), qui a été tempéré par la menace fantasmée de castration.
Et cette angoisse de castration est surmontée grâce à l’identification au père. Identification qui met fin à l’Œdipe.



L'Oedipe vécu par la fille :

Pour la fille, comme chez le garçon, la mère est le premier objet d’amour.
Mais à l’inverse du garçon, c’est l’angoisse de castration qui fait entrer la fille dans le complexe d’Oedipe (et non le désir pour la mère).

Voyons cela plus en détail :
Le petit garçon s'imagine que tout être vivant possède un pénis, comme lui.
Or, de par ses investigations, il se rend compte que ce n'est pas le cas. Les femmes, les petites filles, certains animaux, et surtout les objets, n'ont pas de pénis.
Pour lui, c'est un choc. Pourquoi ? Comment cela se fait-il ? Cette découverte provoque une angoisse énorme : "Si certains ne l'ont pas, cela signifie que moi-même je peux le perdre". Combiné à la présence du père, détenteur du pénis (et du phallus, signifiant du pénis, représentation de cette toute-puissance, du fait de sa position d'époux, d'amant et de rival), et à l'angoisse de castration mêlée au désir pour la mère, le petit garçon est en plein conflit - le complexe d'oedipe - donc.

Or, la petite fille se rend bien compte qu'elle n'en a pas et que d'autres en ont. L'angoisse de castration se pose donc ainsi : "Je n'en ai pas, mais un jour il poussera". Cependant, une idée reste "Et s'il ne grandissait jamais ?" ou encore "Et si c'était du fait d'une punition que j'ai perdu ce pénis ?".

L'angoisse n'est pas de perdre cet objet, mais de ne jamais le posséder. C'est l'entrée dans le complexe.

--> La petite fille éprouve aussi de l’ambivalence dans ses sentiments pour le parent du même sexe, et elle est bien plus accentuée que pour le petit garçon.
Car la petite fille se voit changer d’objet d’amour. Elle se voit rejeter sa mère (premier objet d’amour) pour désirer le père. Et cette situation est particulièrement désagréable.

(C’est cette différence qui fait que plus tard, en tant qu’adulte, les rapports entre femmes seront toujours plus compliqués, tandis que ceux entre hommes seront plus simples).

L’agressivité de la petite fille envers sa mère s’est développée au cours des expériences de sevrage (au sein, aux couches, etc).
La mère devient une rivale au cours du complexe, tout en étant un objet d’identification. Ce qui fait que la petite fille éprouve des sentiments très mitigés vis-à-vis de la mère, et en éprouve un sentiment de culpabilité.

Car en même temps que le désir de posséder un pénis apparaît, la fille rejette cette mère « castrée » (non dotée d’un pénis, ou tout du moins du phallus, représentant la puissance. On dit qu’elle est « manquante »). L'ambivalence vient du fait que, en plus de ce rejet, la petite fille sait qu'elle va devoir s'identifier à sa mère pour grandir. Un vrai dilemme.


Cette situation complexe évolue de telle manière :
La fille désire avoir un pénis. Alors elle rejette la mère qui n’en a pas.
Puis, elle ne désire plus un pénis, mais désire avoir un enfant de son père, à la place de ce pénis qu’elle n’a pas et qu’elle n’aura jamais. Elle peut donc ainsi continuer à aimer sa mère et son père.


--> L’Oedipe met plus longtemps à se résoudre pour la fille que chez le petit garçon car il n’y a aucune menace extérieure pour l’obliger à arrêter cette séduction vers le père. (contrairement à la menace de castration par le père chez le garçon).
Finalement, elle renoncera à tout cela, par identification à la mère, lui permettant ainsi d’habiter sa personnalité féminine.

Toutefois, chez la fille, le complexe d'Oedipe ne disparaît jamais tout à fait et ses effets se feront sentir dans toute sa vie de femme.

"L'enfant Oedipien" (enfant imaginaire) est un fantasme qui restera très longtemps chez elle.
C’est la possibilité d’avoir un enfant de son père. L’enfant étant vu comme le « phallus » lui manquant. A un niveau imaginaire plus que réel.
Cet enfant imaginaire est l'enfant fantasmé, l'enfant idéal, sur lequel toute les futures mères transposent des qualités, des envies, des rêveries. Bien que ça ne soit pas aussi simple (notamment face à la réalité lors de la naissance du nourrisson), la présence de l'enfant imaginaire est bel et bien une réalité inconsciente.

La sortie de l'Oedipe demeure en effet problématique pour la petite fille.
Car cela risque de la plonger, soit dans une revendication infinie d’amoureuse blessée, soit dans un renoncement mortifère (qui cause la mort), ou encore de la renvoyer à ses premiers amours pour la mère.


--> On notera que pour le garçon, l'angoisse de castration le conduit à mettre fin au complexe d'Oedipe. Il constitue donc en quelque sorte, un point d'aboutissement. (Devant la peur de perdre un bout de lui-même, du fait de la vengeance du père, il préfére renoncer à la mère. On voit bien là, la différence avec la petite fille, qui ne risque pas de craindre cette vengeance puisqu'elle est déjà symboliquement castrée. Elle ne peut donc pas se rattacher à la même chose que le petit garçon pour renoncer au père...)

Chez la fille au contraire, l'angoisse de castration constitue une sorte de point de départ.



La fonction symbolique de l'Oedipe :

Le désir :
Le désir se différencie du besoin, en ce qu’il n’est jamais véritablement assouvi.
On ne sait d’ailleurs jamais trop comment y répondre.

Dans l’Oedipe, le garçon désire être tout pour sa mère. Il cherchera quel peut être le manque de la mère, afin de le combler. (puisque la mère ne possède pas de pénis, qu'il lui est manquant, l'enfant suppose qu'il y a un manque à remplir.)
On peut voir cela ainsi : il se rend bien compte que si sa mère s’absente, c’est qu’elle cherche toujours à combler un manque à elle. Si elle ne manquait pas, si l’enfant était tout ce qu’elle désire, elle resterait toujours auprès de lui. Et elle assouvirait le désir originaire de l’enfant : fusionner avec sa mère.
Le désir du petit garçon est donc d’être le désir de la mère.
Ce manque de la mère est appelé « manque fondamental ».


Cas pathologiques : Si la mère répond entièrement à cette demande, l'enfant devient "Objet de la mère". Il ne sera jamais sujet. C'est l'entrée dans la psychose.
(Plus de détails dans le futur article « psychose).


La Loi du Père :
(Notion très importante dans la psychologie du développement.
Notamment développée par Lacan lorsqu’il a repris les théories de Freud. J’en parlerais plus amplement dans l’article « psychose »).

Dans l’oedipe, outre d’être un rival ou un complice, le père est aussi un médiateur.
Il intervient comme « privateur » : séparant l’enfant de la mère.
Il interdit à l’enfant d’assouvir son désir originaire : fusionner avec la mère. (avec l’interdit de l’inceste : « tu ne coucheras pas avec ta mère ! »)
Et empêche la mère de s’approprier son enfant.
Cet interdit s’appelle « La Loi du Père ».

Cependant, pour que cette loi s’effectue, il faut que la fonction du père soit reconnue par la mère, puis par l’enfant.
Cette place de séparateur doit donc exister déjà dans l’esprit de la mère.
Le père pourra être tyrannique, soumis, volage ou fidèle, il faut néanmoins que la mère le reconnaisse comme séparateur (et pas simple géniteur).
Cette fonction doit exister dans l’esprit de la mère dès le début.
Ainsi, l'enfant passe du statut de "celui-qui-est le Phallus de la Mère" à "celui-qui-veut-l'avoir".

--> Par l’interdit, l’enfant entre dans la culture. Il devient sociétaire. Il s’insère dans une structure familiale.
Cette loi de limitation préserve la famille, assure les générations contre la compétition continuelle et oblige l’individu à chercher ailleurs ses relations.

L’enfant vit donc, au moment de l’Œdipe, une puberté psychologique fondamentale pour la conservation de l’ordre culturel. Il passe d’une histoire individuelle à une histoire collective, car il connaît sa juste position dans la société, ainsi que ses droits et ses limites.


Fonctions du conflit Oedipien :

* L'enfant passe d'une relation d'objet duelle à une relation d'objet triangulaire. C'est la relation adulte génitale par excellence.
C'est-à-dire, qu’avant, il avait une conception telle de la famille :

Maman – enfant – Papa

Mais avec l’Œdipe, il passe à :




* Par l'interdit du parricide et l'interdit de l'inceste, l'enfant passe de la nature à la culture. Il est soumis à la loi commune sociale, loi d'échange et d'interdiction.

* Il accède à la différence des sexes grâce à l'identification au Parent du même sexe que lui. L'identification se fait sur les plans morphologique et psychique. Il reconnaît par la même occasion l'Autre comme différent.

* Une partie de la personnalité de l'enfant va assumer cet interdit et cette identification. C'est le Surmoi, héritier de l'Oedipe.
C'est l'intériorisation des interdits et exigences parentales et sociales, censeur du futur adulte. Une fois formé, le Surmoi va remplacer les parents dans la vie sociale. Il rentrera continuellement en conflit avec les pulsions, et entraînera la culpabilité.


* Émergence de l'idéal du Moi : C'est un modèle idéalisé auquel le sujet cherche à se conformer, résultat de l'identification aux parents idéalisés. C'est une instance très narcissique, substitut de la toute puissance de l'enfant (de "je peux tout" à "je voudrais tout pouvoir"). Le Moi se compare à un idéal, nous permettant de nous dépasser.




Résumé et conclusion :

L’Oedipe est le temps où l’enfant consent à se défaire de la mère, où il s’aperçoit que la mère manque : elle va, elle vient, elle est absente puis est présente.
L’enfant pense alors qu’il ne la satisfait pas et que son manque, elle tente de le combler ailleurs, cherchant un autre objet de son désir. Elle est donc « désirante », elle manque et ses départs sont interprétés comme manques de son désir. On appelle cela la "castration maternelle".


--> La mère est castrée parce qu’elle manque, elle désire.
L’enfant est destitué de sa place par rapport à la mère. Ce désir de la mère est énigmatique au regard de l’enfant.

-->La mère est dite « réelle », elle frustre l’enfant de son amour mais son désir est aussi capricieux. (elle va et vient, sans cesse, sans raisons claires pour l'enfant).
L’enfant est soumis au désir de la mère, désir qui fait loi. Mais il est soumis à cette loi en des termes obscurs. A la fois caprice et bon vouloir de la mère. Ce désir devient affolant et angoissant.

Lors du complexe œdipien, c’est la petite fille qui se détournera la première de la mère. Le petit garçon refoulera ses désirs envers la mère (sous l’angoisse de la castration), il préfèrera garder son organe et se détourner de la mère désirée.

La notion de Père intervient à cet instant.

C’est lui qui détient l’objet que l’enfant n’est plus, c’est-à-dire le phallus. Objet qui comblera la mère. C’est lui qui interdit la mère à l’enfant. Cette femme est sienne et n’appartient pas à l’enfant, puisque c’est vers lui, son mari, qu’elle se tourne.

Il produit la barrière de l’inceste en interdisant la mère. Il castre l’enfant pour continuer à jouir de la mère. D’où l’angoisse de castration.

Cette signification nouvelle (la loi du père), se nomme « signification phallique ». Le langage va désormais être orienté par ce signifiant. Il est donc fondamental pour le sujet que cette opération ait lieu, autrement, le langage garde une tonalité pulsionnelle et réelle.
Tant que la signification phallique n’est pas instaurée, le monde de l’enfant, et surtout son rapport à l’autre, est organisé par la pulsion orale ou anale.

--> Les névrosés et les pervers ont accès à cette signification phallique.
Pas les psychotiques. Il n’y a pas eu de réponse à l’angoisse question « que désire la mère ? ».

Donc, sans l’interprétation de cette signification, le sujet se trouve face à l’angoissant désir de l’Autre. Ce désir qui reste opaque. Le sujet reste alors l’objet de la jouissance toute puissante qu’il suppose chez l’Autre.
(ce qui, fondamentalement, signifie le fait que l'autre fera subir à l'enfant ses propres désirs, ses propres humeurs, sans que l'enfant puisse les identifier comme ne lui appartenant pas. Il va confondre ce qui lui est donné, comme étant finalement sien. Ce qui est fondamentalement déséquilibrant. Prenez un exemple simple : vous vous promenez dans la rue, une personne arrive en face de vous et commence à vous insulter violemment. Elle vous critique, crache par terre, et s'en va aussi vite qu'elle était venue. Vous vous retrouvez soudainement avec ce lot d'émotions, cette agressivité qui ne vous appartient pas, mais que vous sentez pourtant comme étant à l'intérieur de vous.
Il en est de même pour l'enfant qui vit comme étant "l'objet de l'autre". A un niveau bien plus envahissant, et plus destructeur. Notamment du fait que ce sont des processus totalement inconscients, et qu'il est difficile pour l'enfant de s'en détacher, car cela signifie entre autre, sa mort. - De plus amples explications seront disponibles dans les articles "psychoses" -.)


* La signification phallique instaure le terme de Nom du Père. Ce nom qui interdit la mère à l’enfant, prend la place de l’Autre.
Le désir pour la mère est alors refoulé et tombe dans l’oubli.

C’est ce tout premier refoulement, originaire du complexe d’Oedipe qui constitue le sujet.

--> La fonction du Nom du Père est de faire « nom ». Ce qui est nommé (ou pas) dans le discours de la mère. Il a une fonction de nomination. Il vient nommer l’objet du désir de la mère : le phallus.


Voici un tableau qui détaille tout ce qui se passe au niveau réel, imaginaire et symbolique au moment de l’oedipe.
Notamment au niveau du psychisme de l’enfant.



** Le père réel, a donc symboliquement une fonction séparatrice. Dans l’imaginaire du petit garçon, il représente l’autorité, la toute-puissance.

** Le pénis est symboliquement un phallus (et tout ce qui ressemble à un phallus est porteur de ce symbole –épée, marteau, bâton,…- . Il est dans l’imaginaire du petit garçon l’attribut de toute-puissance.

** La castration physique est symboliquement un sacrifice. Dans l’imaginaire du petit garçon, cela passe par des angoisses d’être réellement blessé ou mutilé.

** Le besoin découle d’un désir symbolique lui-même sous-tendu par une demande affective.
(L’enfant qui veut dormir avec sa mère signe ici son désir pour elle, tout sous-tendant une demande d’affection de sa part. La mère comprend cette demande, mais pas le désir caché derrière. Pas toujours ou pas consciemment du moins).


-->Je vous propose un exemple simple des situations que l'on peut rencontrer dans une famille, lorsque l'un des enfants est en plein Oedipe.

Témoignage entendu à la radio:
Une femme appelait parce que, lorsque son mari partait en voyage pendant plusieurs jours, son fils de 5 ans ne cessait de la harceler pour dormir dans son lit.
Pourtant, lorsque le père était là, il ne demandait rien.
Elle voulait savoir ce qu’elle pouvait faire pour régler cette situation.

L’animateur lui a demandé :
"que dites-vous à votre fils lorsqu’il vous demande de dormir avec vous ?

La mère de répondre : « je lui dis que je ne peux pas, que ce ne serait pas correct vis-à-vis de mon mari. »

Et maintenant, lisez cette phrase en supposant que ce n’est pas son garçon qui lui pose la question, mais un collègue…

Vous voyez l’ambivalence ?

L’enfant exprime son désir de dormir aux côtés de sa mère.
Mais celle-ci, au lieu de lui signifier que ce n’est pas possible, parce qu’elle ne veut pas et parce que c’est la règle : chacun dans son lit ; lui envoie un message qu’on pourrait interpréter ainsi :
« Je voudrais bien, je désire aussi dormir avec toi, mais je ne peux pas parce que je suis mariée L'homme qui dit être ton père est celui qui nous empêche de nous retrouver».

Enfin bref, c’était un petit exemple de séduction inconsciente qui peut être proposée par la mère à son fils.
Tout du moins, tel qu'on pourrait l'interpréter.
Il faudrait bien plus d'éléments pour vérifier cette situation, donc ce n'est pas une certitude.
J'insiste, ce n'est qu'un exemple.

Voilà donc pour les bases de la théorie Freudienne du Complexe d'Oedipe. D'autres informations en lien seront disponibles bientôt, dans les articles à suivre.
avatar
Mina

Messages : 206
Age : 30
Localisation Toulouse

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum